
Annonces beurettes
Ces filles qu’on croise en bas de la cité, elles ont ce truc, wallah, un mélange de fierté et de douceur. À Pantin, surtout vers Quatre Chemins ou aux Courtillières, si tu veux rencontrer une femme maghrébine, faut pas rester chez toi à chouf Netflix. Rani souvent posé au café El Waha, là où les anciens jouent aux dominos et où les regards se croisent, parfois plus que les mots. Les discussions partent sur la famille, le bled, les galères de flous, et d’un coup, une fille passe, bsla, sourire timide, foulard coloré. Ici, les rencontres, c’est pas Tinder, c’est le centre-ville, la boulangerie du coin, la supérette où tout le monde se connaît. Faut oser parler, blaguer, montrer que t’es vrai. À Pantin, l’amour se cherche dans la vraie vie, entre deux cafés et un salam, avec le cœur et la tchache.

Pantin