Rencontre locale avec une maghrébine à Bordeaux
Ces filles qu’on croise en bas de la cité, foulard léger ou cheveux au vent, elles traversent Bordeaux comme des mirages familiers. Saint-Michel, Bacalan, La Benauge : ici, chaque coin de rue sent la menthe fraîche et le mektoub. Inchallah, tu croises son regard au marché, entre deux étals d’olives, mais la religion veille, discrète et puissante, comme une khamsa accrochée au rétroviseur. On se parle du bout des lèvres, sa7bi, parce qu’on sait que chez nous, l’amour se conjugue avec pudeur, que la foi trace des frontières invisibles. Pourtant, sous les néons fatigués des kebabs, les rêves s’échangent, timides, entre deux prières. À Bordeaux, aimer une femme maghrébine, c’est danser avec les traditions, jongler avec les regards, espérer que le destin, un soir, nous donne la main. Inchallah.
Elles sont là, à Bordeaux – célibataires sérieuses d’origine maghrébine
Zara, 28 ans
Bordeaux
Aïda, 28 ans
Bordeaux
Yasmine, 27 ans
Bordeaux
Lina, 27 ans
Bordeaux




